L’École en accusation

  L’école est en crise. Les jeunes Français y passent de plus en plus de temps pour y apprendre de moins en moins.
  Le tronc commun est un échec. La gratuité des manuels scolaires, une duperie. Le déclin des humanités, une mutilation. Pour la première fois, un livre présente une analyse complète de ce gâchis : il dénonce l’idéologie égalitaire, qui a échoué en France comme à l’étranger, il démasque les féodalités qui l’ont mise en œuvre depuis quarante ans, sous tous les gouvernements, au détriment des maîtres comme des enfants.
  Ce livre trace les voies du renouveau : tenir compte du talent et du mérite, encourager l’émulation, diversifier les voies d’enseignement, reconnaître aux parents la liberté de choisir l’école de leurs enfants, y compris dans le secteur public. Bref, abolir le monopole bureaucratique et donner droit de cité à la liberté, à la diversité, à la responsabilité.
  Dans cet idéal éducatif nourri des découvertes des sciences de l’homme, c’est la grande tradition de l’école nationale et républicaine qui retrouve vigueur et modernité.

Albin Michel, 1983 (diffusion C.D.H.)
ISBN 2-226-01948-0, 244 p.

Introduction

1 – La seconde mort de Jules Ferry
2 – Voilà pourquoi votre fille est muette
3 – Le reflux mondial de l’école égalitaire
4 – La fuite en avant des utopistes
5 – Retour à l’homme
6 – L’art d’instruire
7 – L’instruction républicaine
8 – Education nationale ou éducation syndicale ?
9 – Pour un vrai changement dans l’école

Avertissement

Les textes présentés ici sont issus des travaux d’une commission du Club de l’Horloge dont la composition était la suivante : Isabelle Beyl ; Maurice Boudot ; Jean-Pierre Dubois ; Bernard Gosselin ; Marcelle et Philippe Goudal ; Jean-Claude Guilloud ; Jean-Luc Hausemont ; Michel Leroy ; Henry de Lesquen ; Didier Maupas (président de la commission) ; Jean-Marie Proth ; Georges Poilleux ; Jean-Charles Prunier ; Claude Roy ; Céline Sibert ; Bruno Tellenne et Bernard Zimmern.